J'écoute : DEEZER .Total deezer addict.Last FM. Je regarde : souvent le monde avec interogation. Je lis : Quelqu'un a inventé ce jeu.Terrible, cruel, captivant .Les maisons, les lacs, les continents. Comme un lego avec du vent. Je joue : L'autiste. Je mange : pas, j'asurre juste mes fonctions vitales. Je bois : parfois de l'alcool et cela me rends souvent malade . Je cite : t'es pas là. Je pense : que je tourne en rond. Je rêve : de ne plus tourner en rond. Arf, se raconter a soit même !!! (mis à jour mardi 30 septembre 2008 à 10:53)
L'oeil tué n'est pas mort
Un coin le fend encor
Encloué je suis sans cercueil
On m'a planté le clou dans l'oeil
L'oeil cloué n'est pas mort
Et le coin entre encor
Deus misericors
Deus misericors
Le marteau bat ma tête en bois
Le marteau qui ferra la croix
Deus misericors
Deus misericors
Les oiseaux croque-morts
Ont donc peur à mon corps
Mon Golgotha n'est pas fini
Lamma lamna sabacthani
Colombes de la Mort
Soiffez après mon corps
Rouge comme un sabord
La plaie est sur le bord
Comme la gencive bavant
D'une vieille qui rit sans dent
La plaie est sur le bord
Rouge comme un sabord
Je vois des cercles d'or
Le soleil blanc me mord
J'ai deux trous percés par un fer
Rougi dans la forge d'enfer
Je vois un cercle d'or
Le feu d'en haut me mord
Dans la moelle se tord
Une larme qui sort
Je vois dedans le paradis
Miserere, De profundis
Dans mon crâne se tord
Du soufre en pleur qui sort
Bienheureux le bon mort
Le mort sauvé qui dort
Heureux les martyrs, les élus
Avec la Vierge et son Jésus
O bienheureux le mort
Le mort jugé qui dort
Un Chevalier dehors
Repose sans remords
Dans le cimetière bénit
Dans sa sieste de granit
L'homme en pierre dehors
A deux yeux sans remords
Ho je vous sens encor
Landes jaunes d'Armor
Je sens mon rosaire à mes doigts
Et le Christ en os sur le bois
A toi je baye encor
O ciel défunt d'Armor
Pardon de prier fort
Seigneur si c'est le sort
Mes yeux, deux bénitiers ardents
Le diable a mis ses doigts dedans
Pardon de crier fort
Seigneur contre le sort
J'entends le vent du nord
Qui bugle comme un cor
C'est l'hallali des trépassés
J'aboie après mon tour assez
J'entends le vent du nord
J'entends le glas du cor
DIAMANDA GALAS suite : En concert les sons sont diffusés en quadriphonie, les non avertis s'enfuient !
Elle voit son rôle d’artiste en partie comme une catharsis personnelle, mais surtout comme un cérémonial sacrificiel, dirigé vers le public. Celui-ci est pris à parti des violences et des crimes qui sont commis, non à son insu, mais au contraire devant ses yeux et qu’il refuse souvent de prendre en considération. « Mes ennemis », déclare-t-elle, « sont les gens qui choisissent de rester ignorants, car ils sont poltrons et aiment courir en bandes. »
DIAMANDA GALAS : Outre son combat en faveur de la communauté homosexuelle...
Outre son combat en faveur de la communauté homosexuelle, ses détournements de textes religieux ou son usage de la figure du Christ comme symbole de la rébellion contre l’ordre établi, ses détracteurs focaliseront sur des pièces comme Sono L'Antichristo dans laquelle Galás entonne : « Je suis le Fléau. Je suis l'Imbécile Sacré. Je suis la merde de Dieu. Je suis le Signe. Je suis la Peste. Je suis l'Antéchrist. »
Expérimentant sans cesse de nouvelles techniques vocales ou de nouveaux effets. Ses concerts sont des spectacles extrêmement puissants, pour leur théâtralité d’une part, et la manière dont elle abordait des thèmes primordiaux au moyen de symboles immédiats (le feu, le sang…), ainsi que pour la performance vocale qu’ils requièrent. Elle cloue littéralement les spectateurs à leur siège par l’intensité et la violence de ses hurlements prolongés, atteignant des moments de voix pure où l’horreur et la beauté se confondent.
As she walks in the room
Scented and tall
Hesitating once more
And as I take on myself
And the bitterness I felt
I realise that love flows
Wild, white horses
They will take me away
And the tenderness I feel
Will send the dark underneath
Will I follow?
Through the glory of life
I will scatter on the floor
Disappointed and sore
And in my thoughts I have bled
For the riddles I've been fed
Another lie moves over
Wild, white horses
They will take me away
And the tenderness I feel
Will send the dark underneath
Will I follow?
Wild, white horses
They will take me away
And the tenderness I feel
Will send the dark underneath
Will I follow?
les médecins lui ont dit que si elle continue de fumer des drogues, cela ne ruinera pas simplement sa voix, mais cela la tuera. Il y a des nodules autour de sa poitrine et des marques sombres. Sa capacité pulmonaire est de 70%.
Si HUGUETTE pouvais faire quelque chose !!!
La crainte de la solitude et du silence crée une société sans profondeur. Le choix de vivre seul est difficile à une époque qui prône avant tout le " vivre ensemble ", l'action et l'immédiateté. Il est d'autant plus essentiel de garder une place pour la méditation et les sentiments intérieurs, d'oser s'abstraire des sollicitations extérieures et de la toute puissante communication, d'oser éteindre la télévision et ranger son lecteur de MP3. Accepter la solitude, c'est cesser de dépendre du regard de l'autre et assumer la responsabilité de ce que l'on est, savoir ce que l'on vaut par soi-même, compter sur soi et non sur les autres.
Internet peut être le pire et le meilleur. C'est une formidable opportunité pour entrer en contact avec des personnes que la vie ne nous aurait pas permis de rencontrer, créer des liens avec des personnes habitant très loin de notre cercle relationnel habituel. Mais en même temps, il existe un danger lié à la facilité et la rapidité des éventuels échanges amoureux à travers les sites de rencontre. Ce sont les personnes qui ont des difficultés à communiquer dans la vraie vie, avec les méthodes traditionnelles de communication, qui risquent le plus de s'isoler dans ce mode de rencontre. Il est facile de devenir accro aux chats, aux rencontres sur Internet et e s'éloigner ainsi de la vie sociale, de la famille, des amis et des loisirs.
Que les dimanches sont difficiles depuis que tu n'est plus là...
La playstation ne chauffe plus et le canapé ne sursaute plus sous tes bêtises matinales...
Les coussins restent bien rangés, la vaisselle aussi et tu me manque cruellement ce matin...
Il y avait eu débat ici même il y quelques jours.Moi je trouvais ce clip immonde et raciste faisant la part belle à tout les xénophobes, malheureusement nombreux dans ce pays qui est le mien ...
Justice passe en justice
Le Mrap (Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples), a récemment porté plainte contre le duo français électro Justice suite à la réalisation par Romain Gavras, de leur clip "Stress", mettant en scène des jeunes de banlieue s'adonnant à de nombreuses violences urbaines gratuites.
"Stress", le troisième extrait du premier album de Justice bénéficie depuis quelques semaines d'un clip très controversé que nous qualifions d'inacceptable pour plusieurs raisons : l'incitation à la violence d'un côté, et un appel au racisme anti-cité de l'autre. Un beau coup de pub que le groupe a éclairci en déclarant : «Nous étions conscients que le clip était sujet à controverse. Nous n'imaginions pas un instant que le débat irait si loin, que nous nous retrouverions à devoir nous justifier sur des sujets aussi graves. Ce film n'a jamais été envisagé comme une stigmatisation de la banlieue, comme une incitation à la violence ou, surtout, comme un moyen larvé de véhiculer un message raciste. Nous avons donc toujours laissé au spectateur le choix de la voir ou de l'ignorer sans jamais tenter d'orienter sa pensée, conformément à l'idée que nous nous faisons de l'art et du divertissement».
Le problème est comment peuvent être interprétées ce genre d'images par des jeunes adolescents en manque de repères... ? Ne fallait-il pas y penser plus tôt... ?
Le Mrap (Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples) a décidé de déposer une plainte contre les responsables du clip polémique, en l'occurence le réalisateur Romain Gravas, et les membres du groupe : Gaspard Augé et Xavier de Rosnay.
A suivre...
Thierry CADET, le mercredi 04 juin 2008